La Traversée

Au retour du flâneur - Les Gares

crédit photo: André Carpentier


Un message de votre animateur: quelques citations.

Extraits de : «La gare : nouvelle tour de Babel», de Jean Dethier, in : Le temps des gares, Centre national d’art et de culture Georges Pompidou, Paris, 1978.
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Gare du Palais - Québec

Gare du Palais - Québec
Détail

 

Vous qui prendrez le train ou l'autobus à Québec, n'oubliez pas qu'une carte vous surveille dans le hall d'entré de la Gare du Palais... Êtes-vous en mesure de trouver l'erreur dans cette carte ?

Gare centrale

Gare centrale
Gare centrale

 

 

«Il n'y a pas de classement de l'univers qui ne soit arbitraire et conjectural. La raison en est très simple: nous ne savons pas quelle chose est l'univers.»

Jorge Luis Borges, Enquêtes

 

 

Gare de Saint-Lambert. Ceux qui gèlent.

Gare de Saint-Lambert. Ceux qui gèlent.
Gare de Saint-Lambert. Ceux qui gèlent.
Gare de Saint-Lambert. Ceux qui gèlent.
Gare de Saint-Lambert. Ceux qui gèlent.
Gare de Saint-Lambert. Ceux qui gèlent.

À  six kilomètres de la gare Centrale de Montréal, se trouve la modeste gare de Saint-Lambert. Là, c’est entre autres le premier (ou avant-dernier) point d’arrêt pour les trains de la compagnie VIA Rail. Là, passent le Amtrak, le AMT et le CN (trains de marchandises). Comme on peut lire sur Wikipedia (au sujet de la ville de «Saint-Lambert») : « Le pont Victoria étant le plus vieux pont reliant Montréal à la Rive-Sud, et donc seul lien ferroviaire entre la métropole québécoise et la ville de New-York, Saint-Lambert a été un lieu de passage de marchandises pendant très longtemps…» Et l’est toujours.

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Gare centrale... protégera nos foyers et nos... McDo.

Gare centrale... protégera nos foyers et nos... McDo.

Ce bas-relief de l'artiste canadien Charles Comfort, harmonisé à un aménagement de type Art moderne et inspiré du Rockefeller Center de New York, date de 1942. Les paroles de l'hymne national canadien sont reproduites en guise de piedestal; le texte original en français, de Sir Adolphe-Basile Routhier, figure du côté est de la salle des pas perdus et la version anglaise, du côté ouest.

Gare centrale. Ceux qui partent.

Gare centrale. Ceux qui partent.
Gare centrale. Ceux qui partent.
Gare centrale. Ceux qui partent.
Gare centrale. Ceux qui partent.
Gare centrale. Ceux qui partent.
Gare centrale. Ceux qui partent.

Ceux qui partent s'engouffrent dans des escaliers mobiles donnant sur des couloirs et des quais souterrains, et jusque sur des ailleurs qu’on dit pourtant de lumière. Ils partent pour tous les motifs, sans forcément les avoir à l’esprit : rentrer chez soi, voir le monde, tourner le dos à son ordinaire quotidien. Leurs ruptures sont des gerçures ou des béances insondables, c’est selon. Mais toujours est-il qu’ils partent, et comme voie de sortie, ils ont choisi, au lieu de l’aéroport périphérique, un espace humain inscrit au cœur même de la ville, mais un espace de transit qui, par certains aspects — certains aspects seulement —, n’est déjà plus la ville. «Dans la gare, avant de partir, nous avons le sentiment de tourner le dos à toute la ville, encore présente [...].  lire la suite »

Mélange maison, biscuits et cie.

Mélange maison, biscuits et cie.

4 décembre 2008. Station centrale (d’autobus) de Montréal. Environ 16h45.

Je profite d’une plage d’un peu plus d’une heure entre deux cours. Un petit détour à la Station s’impose, question de vérifier si la caissière et son Paul y sont, si les décorations de Noël sont installées, s’il y a cette fois-ci du mélange maison dans les réserves de café.
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Gare centrale. Ceux qui arrivent

Gare centrale. Ceux qui arrivent
Gare centrale. Ceux qui arrivent
Gare centrale. Ceux qui arrivent
Gare centrale. Ceux qui arrivent
Gare centrale. Ceux qui arrivent
Gare centrale. Ceux qui arrivent
Gare centrale. Ceux qui arrivent
Gare centrale. Ceux qui arrivent

Ceux qui arrivent surgissent inopinément des entrailles de la terre par des escaliers mobiles, enchaînés à leur sac ou à leur valise, ou aux deux, mi-souriants, mi-broyés par la fatigue, les véloces et les resquilleurs en premier, la masse indistincte ensuite, puis les éreintés et les engourdis, et bien après, les égarés.  lire la suite »

Montréal/Deux-Montagnes; Retour

Gare Centrale, Mia 2008

Il a deux Gares centrales.

Il y a celle du rez-de-chaussée, avec le va-et-vient parfois doux ou incertain, parfois violent, pressé, rapide, des voyageurs;

et il a le sous-sol, noir et froid, humide, avec ses bruits inquiétants, ses portes de wagon qui ont l'air de vouloir se refermer sur les passants et ses portes de sortie qui sont si difficiles à ouvrir.

Montréal/Deux-Montagnes; Aller

Deux-Montagne, Mia 2008

Une journée de semaine, à l'heure où tout le monde travaille, il n'y a personne dans cette banlieue de Montréal. J'essaie de regarder tout d'un oeil différent de toutes ces autres fois où j'ai pris le train par nécessité, parce que je devais rentrer chez moi, me rendre à l'école, ou au travail. Je ne sais pas ce que je devrais voir. Il y a quelque chose que je ne vois pas.